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Toi Paris
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Nous serions nous croisé ce jour de pluie? Je le parie.!
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Nous serions nous croisé ce jour de pluie ? Je le parie
Les lampadaires donnent sur le pavé mouillé la sensation de marcher dans une ville sur un sol incrusté doré. La pluie des jours comme celui-ci jalouse les ténèbres, et de colère enlumine le sol des reflets de son Paris. IL est dix neuf heures ce soir d’hiver quand dans les rues de ma capitale je flâne seul, d’un pas lent qui me mène sur le toit de la ville. Le regard perdu dans un bain de lumière qui coule le long des marches du Sacré Cœur, le mien comme chaque fois que l’on se regarde bat au rythme de nos envies; où chaque quartier me sourit. Il n’est pas un endroit qui ne m’émerveille, quand je montais à l’instant le long des vignes de la sente Nodier, la terre détrempée embaumait comme le sol de craie d’un vignoble de champagne, celui que j’avais dégusté sous les ailes du moulins de la gaîté. Le trait vert et bleu du funiculaire glisse sur le rail brillant menant les vagues de chalands du fond d’une rue, où derrière les rangées de bâtisses grouillent des foules colorées des néons de la rue des plaisirs où les baigneurs de la nuit enivrent leurs sens.. Ainsi suivant mes pas au plaisir de la découverte, parti tout à l’heure aux environs de midi de l’avenue des champs, jusqu'au grand obélisque, puis par les jardins des tuileries j ai fuis entre les bassins vidés pour rejoindre sous les couloirs des antiquaires du Louvre, le plaisir d’un abri d’un conte des mille et une nuits. De cavernes pavées de bijou aux meubles d’acajou, de galeries de tableaux beaux comme des fenêtres taillées dans des vitraux, j’ai perdu mon regard dans des rivières de pierres.
Le souffle coupé en haut des escaliers de bois la grande porte débouche à deux pas du dédale des colonnes de Buren, ou sur la fontaine des sphères de Pol Bury sa majesté royale du palais s’y mire à s’en déformer. Mais à flâner le temps passe, j’ai du presser le pas pour le passage obliger à l’opéra Garnier. Et là face à son rideau de pierre en colonne de grés de Bavière sur fond rouge de pierre du Jura, il n’est pas une fois que je ne plante pour saluer dans leur claustras les virtuoses de mes émois.
C’est presque au pas de charge que j’ai remonté vers place blanche où sur la droite j’ai emboîté la rue le Pic qui m’a mené vers le parterre du grand Paris. Rendez vous de mes rêves où sur le vol imaginé des nuits où je ne noie, les bras posés sur l’air, je déploie les ailes de mes amours pour Paris./..N a.
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belle promenade dans Paris: je n'en ai pas fait autant: trop froid!!
comme la chanson: "je suis du sud" et je n'aime pas le froid!! bon week end corseprato (02/02/08 14:34) |
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