 |
|
 |
Chaque kilomètre fut, est , restera dans ma tête
|
|

GR 20 18/04/07 Cr D’une arrogance de conquérant dans sa roche sanglante ils avaient arraché pour élever leurs tours des pans de sa montagne. Jamais elle ne fut séduite, le viol de splendeur laissera toujours dans les esprits une complainte d’un accent rocailleux.
L’âge armé de temps et son complice le vent ne laissent en souvenir que des moignons de murailles où sur le col de Savone à la croisée du grand chemin en regardant le ciel au travers de ce mur, sur fond sanglant son effigie en bleu la Corse. D’un monde minéral la splendeur n’aurait pas cette allure si le Laricio né de ce sol n’avait planté sa foret. Il trône sur les versants jusqu’aux limites de l’aride, acceptant de ci de là les troncs encartés d’un rouge vif du pin maritime qui, sous ses aiguilles en large parapluie, abrite le repos d’un torrent fougueux. Le grand chemin se repose sous les ombrées, pour mieux escalader à l’orée du monde végétal, jardinant de si de là aux anfractuosités quelques touffes de vert pour égailler la peine à monter le sommet qui culmine, se mirant dans un lac. Je pourrais le décrire comme un chemin de randonnée, mais le GR 20 c’est plus encore, lui seul décide de faire visiter son île belle.
Nous avions commencé la visite par les balcons de la Balagne qui regarde vers la mer les bleus qui se marient avec le ciel, le vent du cap nous a guidé dans les maquis embaumant la balade, jusqu’aux villages beaux nichés dans les rochers, que des ruelles discrètes jalousent chaque maison enchâssée. Mais c’est au col sous la pluie avec les gros châtaigniers sur le chemin des cyclamens d’un mauve que septembre dévoile que le pas essoufflé commence l’escalade a suivre/.N.a
|
 |
|
> Télécharger la pièce jointe
| | > Envoyer cet article à un ami |
|
 |
|