 |
|
 |
En Italique
|
|
Le 16/04/07 Cr En Italique j’ai écrit dans mon cœur d’une plume trempée dans le miel de Toscane et d’Ombrie des souvenirs qui chantent comme des chants d’amour.
C’était hier en regardant la beauté, de Florence à Arezzo, que le regard est devenu artiste de leur art. Le sentiment qui a envahi mon corps pénètre dans le tableau où l’esprit flotte dans les ruelles qu’une brise glissant sur les murs, invite à danser avec les fleurs sur leur pendant, comme des femmes belles en robes de couleurs. Assis au banc poli d’un kiosque ciselé, doucement sur la margelle en cercle, je me laisse glisser le regard essoufflé. Mes yeux qui s’émerveillent sur une place du village, d’arches, en fenêtres à meneau, l’horizon est devenu le merveilleux. Et cette femme madone aux pinceaux d’y être née les œuvres posées sur les murs comme des vitraux percent des fenêtres jusqu’au plus profond de la pensée.
Puis c’est à Pise le soir de mon départ, sur la marina de galets en marbre blanc, que les corps enlacés en regardant la mer, imprimaient de nos amours au penchant des souvenirs la forme d’un revenir../..N a
|
 |
|
> Télécharger la pièce jointe
| | > Envoyer cet article à un ami |
|
 |
|