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Langues épicées
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Vous savez j’aime trop les mots qui composent les phrases à rythmer le concert de nos vies, que j’en aime tant les femmes et les hommes qui à travers leurs différences l’utilisent au gré de leur iniquité. J’aime toutes les musiques des phrases avec leurs sonorités, et le plaisir sensuel de chaque découverte musicale, qu’à chaque fois l’origine décline le même homo faber.
Il est vrai qu’en référence certains génies nous comblent de leur magnificence, de cette part d’écriture la saveur est intense, mais en consommer pendant trois cent soixante cinq jours d’un même met, et d’y avoir tout autour de nous autant de belles différences que j’en salive souvent à les en dévorer.
J’aime décliner le verbe conjuguer au plus que parfait qu’il ravisse, mais imaginons notre cher La Fontaine dans : Maître corbeau sur un arbre perché tenait dans son bec un fromage /décliné : Un pignouf de corbac sur un touffu perché se carrait dans la fiole un coulant baraqué. Ces consonances raillées en Occitan, Breton, Corse ect. N’ont elle pas de l’élégance, voila pourquoi aimerions nous à butiner en mélangeant les lettres de l’alphabet de sorte que le goût sucré donne aux mots toutes ses saveurs. Un handicap à la normalité commencerait elle là où la normalité plongée dans le rêve de cette partie de l’esprit qui évapore les idées en vase clos, qui souvent quand on les révèle donnent la saveur de ces langues épicées. …/.N a
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365 jours sur 365 c'est un très beau programme mais difficle. Il va falloir t'y accrocher et nous écrire d'aussi beaux textes toujours.... primerose (30/03/07 10:22) |
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