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Eveillez moi quand je serais mort
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Je clouerai au pilori les maîtresses du temps qui tricotent les jours qu’elles nous assènent, pour qu’au décompte de minuit elles oublient la vingt cinquième. Et dans cette nuit exquise je veux partager en sensation l’aphorisme des mots, que de leur chrysalide feront naître des femmes au visage de fleurs. Je vais vêtir l’émoi jusqu’aux aurores, grisé au souffle des pages qui s’enlacent, glissant en vagues au jardin de Chloris.
Je construirai mon jardin que je vole au temps, cachant aux herbes folles mes fleurs que j’aime tant. Et le vent sur cette éphéméride glissera aux croches de leurs noms, composant dans leur sistre la musique d’Isis.../.. N a
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je t'envoie ma petite abeille pour te réveiller le cas échéant...J'espère que tu vas bien, Bize
 primerose (05/09/07 09:16) |
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