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| Mercredi 05 Septembre 2007 |
Les filles sans frontière
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Le 05/09/07 Cr
C’est hier en pétrissant entre mes doigts deux beaux marrons qu’en regardant de mon balcon l’automne vêtir de roux un joli hêtre, que j’ai surpris les hirondelles discrètes s’en aller. Septembre tout mouillé halète le marais buvant au roselières, où nos petites reines d’avoir passé tout l’été au fil déjà sont épinglées. Elles gazouillent et pipelettes pensant au grand voyage des pays chauds, en Centrafrique et au Congo, terre promise de leur mère aux petites nouvelles. Certaines vont périr pour conquérir le droit de naître des filles sans frontière, leur vol fauché va me manquer. Elles m’ont promis qu’au mois d’avril juste au dessus de ma fenêtre au
balconnet de terre façonné un beau matin quand en ouvrant mes volets elles seront là pour me les présenter, leurs nouvelles fillettes../..N a
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très beau texte, plein de sensibilité comme toujours.
bizes primerose (06/09/07 10:21) |
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très belle chanson et si vraie!!
eh! oui! ça sent l'automne dans tous les sens du terme!! amitiés corseprato (05/09/07 23:35) |
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:) marie (05/09/07 20:56) |
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