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Des hommes couverts de vent.
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Le 08/01/08 Cr
« Amour sauvage, multiple. Il est cette gravure dans l’alcôve parfumée, ce corps et ce visage ombrés de soies bleues, cette voix chuchotée, ce chant bousculé par le tumulte. Il est cette douleur délicieuse de l’attente, ce sanglot étonné, cette caresse chaude, cette silhouette gracile au bord du fleuve, ce visage d’argile dans les roseaux. Et ce vent insoumis, cette profondeur marine, une algue au plus fort du courant. Il n’a pas de nom, il est le paysage derrière une lune de papier huilé, dans ce jardin clos où j attends. »
J’ai aimé lire ces merveilleux écrits, noyer mes yeux dans les phrases, imprégner mes pensées pour ne plus voir leurs visages, de ces hommes couverts de vent, au cœur carré qui déchirent leur vie pour conquérir. Impuissant devant la rage j’ai sombré au vague d’une marée sans idée.
De mes doigts engourdis je cours derrière le trait qui sautille, tirebouchonne les lettres d’un alphabet où s’éveillent des mots sur le trait, et m’enfonce dans l’océan du blanc de l’écran qui scintille, dans une cathédrale de verre posée sur l’équilibre d’un ciel que je caresse comme un rocher.
L’enfant né efface les lourds wagons de l attente et chaque jour donne d’avantage la force de nous rassembler../..N a
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bon week end : ça y est elles sont libérées!! corseprato (11/01/08 12:01) |
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Angel ; 2 otages libérées !!!
 Clio (10/01/08 19:00) |
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un gros bizou en passant
 primerose (09/01/08 11:42) |
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Mystérieuse musique, qui m’inspire l’ombre d’un être qui erre dans le village, passant devant les vitres éclairées d’une maison la haut, loin de tout. L’ombre pose son regard à travers la fenêtre de cet autre. Songeur devant les bûches aux fragrances enivrantes qui crépitent dans la cheminée, il sourie aux anges. Cet autre dont les flammes dessinent la silhouette sur les murs intérieurs de sa maison et de son histoire. L’ombre du bout du doigt dans un parcourt imaginaire, esquisse les contours humains de l’autre. Un bruit dans le crépuscule !! L’autre tourne la tête sur la nuit étoilée, captivé par une présence impalpable et attiré par le secret de cette nuit étrange. Sans se voir ils se devinent, seule la vitre les sépare. Cette infime lisière entre le réel et le rêve qui leur permettrait presque de s’effleurer. Puis le vent lentement se lève, comme une feuille morte emporte l’ombre, qui disparaît au firmament loin de la vieille demeure. Et l’autre, entre la clarté d’une flambée d’hiver et la lueur des étoiles, s’éternise à la recherche de l’âme inaccessible, jusqu’à perdre ses yeux aux cimes crénelées des montagnes. Le sommeil l’emporte, tout s’évanoui, ce n’était que l’illusion d’un désir qui avait fugué de son esprit ----- ;-) marie (08/01/08 15:21) |
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beau texte; je n'ai pas réussi à ouvrir la pièce jointe ;jessaierai plus tard corseprato (08/01/08 14:47) |
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