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| Vendredi 21 Septembre 2007 |
Parade d'Automne
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Le 20/09/07 Cr
Au vingt troisième du mois sonné en franchissant l’automne mon parc va parader, il bruisse dans ma tête déjà la grande fête. Devant l’entrée des séquoias géants de leurs cimes papote avec le vent que de leurs branches en chevons écran ils font. Le long de la grande allée, en pourpre et mordoré les petits liquidambars réunis en bosquet ouvrent en grand argentier le bal costumé. A gauche sur son tapis rond de feuilles sèches un marron d’inde essoufflé d’avoir ouvert le bal tôt le premier, dessine ses membrures d’un grand vaisseau tout dévoilé, qu’au pourpre saillant d’un hêtre rouge en transparence il semble voler des écailles de sang. Là bas le catalpa surmonté de platane, l’un en parasol formé, l’autre son tronc tout encarté des largesses de l’été, ensemble par mimétisme au temps passé, tout en dorure se sont parés, peignant de leurs reflets les bancs de la halte qui sous leurs troncs ont encerclés. Même les allées bordées de haies de charmes que la treille de ses assauts a dévorés, mélange son cinabre aux écus paille des feuilles enchâssées. Ces jours là sous les pas le gravillon ne crisse pas, il chante car désormais dans mon grand parc je danse../..N a
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C'est vrai que les poètes n'ont jamais tari d'idées à propos de l'automne enchanteur, aux couleurs chaudes et enveloppantes. Ce poème là est particulièrement bien choisi et dit toute ta sensibilité. Coeur attendri, coeur qui souffre, coeur joyeux ; peu importe, je t'apporte mon amitié
 primerose (21/09/07 10:03) |
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