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| Une nuit un rêve |
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C’est une laie de caractère tantôt virant à droite vers le levant, ou bien creusant le sol en un versant. Chacun de son côté, des châtaigniers aux longues feuilles vertes, penchaient pour exposer au ciel défait le bout de leurs branches emplumées. Fiers comme des cocardiers, ils exposaient au bout de leurs branchettes les tresses des nouveaux nés qui pendulaient. Il n’en fallait pas tant pour que le chêne et ses glands s’en offusquent, et d’une cime dominée lui en ravit l'augure. Ainsi dans la bagarre à conquérir le ciel, de leur ombrage au sol plus un seul brin de clarté ne filtrait. C’est donc pour ça qu’elle fuyait en tortillant comme un serpent, pour rechercher là bas dans le silence un coin de ciel de complaisance. En croisant la clairière, fière d’avoir autour d’elle fait le vide de ces benêts, elle s’entendit chuchoter trois mots sur les sommets. Ainsi, ouvrant une brèche dans les ramures qui montaient, elle décida d’aller courir vers la montagne. Cette contrée où seules les roches bordent le sentier et quelques résineux ébranchés, les racines couvertes par un tapis d’aiguilles sèches. Elle n’avait pas envisagé que tout l’été ce sol aride serait grillé d’un soleil qui assoiffe, ravine et ravage. Tant et si bien que toute essoufflée c’est au sommet dans le grand lac du Nino qu’elle s’est noyée. Si un jour vous l’empruntez, laissez la vous balader pas à pas dans votre marche en écoutant sous les ombrages le gazouillis de sa futaie. Sentir l’élan d’une descente, le souffle dans les montées, sa halte de l’instant hésitant sur la croix devinée au détour d’un chemin qu'elle croise, et même au fond d’une roselière quand elle assoiffe ses galets. Ecoutez la prier dans le ruisseau qui tente de la noyer.
.C'est une nuit un de mes rêves qui me rappelle la balade sur le sentier du mont Tozzo ../..N a../.. M
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| Parfum tilleul |
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Parfum tilleul et herbe peinte juin de son potron-minet pose sur la frange des blés dorés ses baisers. Au vingt et un de son avènement, redondant, ses premières graines donnent aux fleurs leurs formes rondelettes. Plus matineux que ses cinq frères, il accroche au plus haut l'astre qui va dorer l'été. Merle et merlette cliquettent dans le bosquet, l'œil vigilant sur leurs petits moines ronds qui piochent le gazon
Promis aux becs gourmands qui prêteront leurs ailes, le cerisier pendule en tentation le galbe de ses belles, que feront naître d'une passion l'espoir des jeunes rejetons.
De fleurs en fruit coule la vie d'un mois qui s'alanguit, pour embrasser toutes nos envies
Des corps qui s'émerveillent au temps qui coule dans nos veines, dans leurs corsages épanouis les femmes elles aussi vont nous éblouir../..N a
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| Pour que nos mots apaisent leurs maux |
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Les mots je les dessine lentement en phrases affolées, pour les installer bien alignés en texte superposé.
D’un œil inquiet je les caresse pour qu’ils ne sentent pas la détresse quand d’autres cœurs vont les adopter
Elle et moi implémentés sans avoir eu à léchouiller le timbre de nos ancêtres, d’un clic sur mon clavier en deux secondes je vous confesse.
Je voulais vous dire le casque sur mes oreilles, ce titre qui m’émerveille, c’est Diégo- libre dans sa tête. Heureusement que ce n’est pas l’aiguille qui le déchiffre sinon depuis longtemps il n’y aurait plus qu’une ravine.
Il me rappelle cette femme dans sa prison, comme des milliers d’entre elles sont, Beaucoup trop pour que devant ma glace nos yeux qui se regardent cherchent au fond de notre tréfonds l’espoir que demain elles reviendront.
Je sais, je sais que je me répète, mais quel malin plaisir j’en ai d’en faire ma quête rien que pour me dire qu’il ne sera pas un jour sans souvenir.
Demander à un écorché vif, quand on lui verse cette vie, sur sa chair du ressenti, pourquoi il hurle à en souffrir.
Aujourd’hui je vais me droguer toute une nuit à leur écrire,, pour que demain dans le fouillis de mes propos il en soit un plus beau, que j’enverrai dans la forêt,.Je l’appendrai par cœur pour le hurler à la bassesse de ceux qui croient aux idées barbaresques.
Je ne suis pas guéri d’un jour prendre un fusil, avec cette peur qui me tenaille qu’un jour plus un seul sentiment ne vaille Celle que chacun devrait avoir à perdre son devoir..
Je ne pense pas être morose, pas du tout. ! Il y vingt quatre heures par jour, et trois cent soixante cinq jours pour, Pourquoi ne pas consacrer des poignées d’heures à maudire ce que pour soi ou sa famille on souhaiterait qu’il nous arrive
.Car au petit jeu de toujours croire que c’est pour eux que le malheur vaille, la seconde d’après en pleine G……… ça nous assaille./..N a
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| Journée mondiale de l'environnement |
| |  Je viens d’avoir 50 ans mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans, j’ai de gros problème de reins, je bois très peu, je crois qu’il me reste très peu de temps à vivre. Aujourd’hui je suis la personne la plus vieille de ce siècle.
Je me rappelle quand j’avais cinq ans il y avait beaucoup d’arbres, les maisons avaient de beaux jardins, on pouvait profiter des bains, rester une heure dans la douche. Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de message qui disaient faites attention à l’eau, mais personne n’écoutait ils pensaient que l’eau ne pouvait pas
disparaître.
L’industrie est paralysée et le chômage est dramatique, les usines de traitement de l’eau sont les principales sources d’emplois, et tu es payé en verres d’eau potable au lieu du salaire, les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est 80% synthétique, la pollution est affreuse. Des corps affaiblis par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra violets qui n’ont plus de couche d’ozone pour filtrer dans l’atmosphère.
Le gouvernement nous fait payer même l’air que nous respirons 137 m3 par jour et par habitant adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des zones ventilées qui ont adoptées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire, l’air n’est pas de bonne qualité mais on peut respirer.
Il ne reste plus que quelques pays avec un peu de végétation, ainsi que leurs fleuves respectifs qui sont fortement protégés par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité plus que l’or et les diamants.
Le pétrole n’existe plus depuis longtemps, les camions et voitures s’amassent sur des milliers d’hectares vestiges d’un autre temps. Dans la mer il n’y a plus un poisson vivant, elle est tellement salée que l’on peut presque y tenir debout, les plages de sel à perte de vue ne sont plus que des paysages lugubres. J’ai de vieilles photos d’une époque où le périphérique de Paris était couvert d’automobiles nuit et jour. Aujourd’hui on a enlevé le macadam depuis longtemps pour faire rouler les dernières voitures. Le dernier vaisseau spatial est parti depuis longtemps à la découverte d’autres planètes. L’espoir reste mince pour nos enfants, qui n’ont de cesse de nous rappeler, les barrages des camionneurs pour l’essence moins chère, les barrages des marins pêcheurs devant les ports fermés, notre faim de consommer sans souci de leurs années qu’ils vont devoir affronter. Le livre d’une science fiction sur les genoux des années 2090, me rappelle qu’aucune excuse n’est valable a nous pauvres fous../.. des oufs
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| Mes idées bleues, mes idées raid. Mes idées roses, héééé...! |
| | D’une tour qui s’incline aux souvenirs d’un séjour, c’était un soir sur les galets en marbre blanc la marina de Pise où nos corps enlacés avaient imprimé l’empreinte de nos amours. Ecrit d’une plume trempée dans un miel de toscane et d’Ombrie, l’Italie quand elle vous invite grave dans nos esprits l’art d’un nul part ailleurs. C’est à Arezzo que les Ô nous ont pris, dans cette ville sculptée dans la roche, ses murs enchâssés en écrin, construits de ruelles qu’enjambent des arcs boutant, où des pendants de fleurs dansent comme des femmes belles sous une brise d’effluves d’une pâte pétrie. C est la patrie des marbres beaux, qui accueille les sens ébahis, sur le banc poli d’une margelle au centre sur sa placette que ceinture un point d’eau. Assis, doucement à petits pas glissés sur le côté au panorama qui nous chavire, la ville déroule en un instantané toute la splendeur des œuvres en cercle composées. Voyager d’un œil gourmand pour choisir la dérive des instants vagabonds où le pas va conduire, devant l’échoppe d’une artiste, Nadia Cascini, maestro d’arte, poser le moment que ses pinceaux invitent à pénétrer dans le tableau.
Vivre ces moments là, c’est dorer une vie pour que les nuits allument des lendemains qui brillent. J’aurais aimer vous raconter de Florence, Sienne, Pérugia, Assisi, Folignio, Rome, toute cette Italie, mais personne mieux qu’elle vous racontera le pays../..N a
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| Maman mon coeur |
| |  Maman au jardin de tes fleurs tu m’as offert les plus belles en heures de ta vie qui m’ont tout appris. J’en ai de gros bouquets qu’en moi tu as semé avec ferveur, celle d’une mère qui a conduit l’enfant que tu fis naître. Maintenant dans ma vie où tu m’as élevé au rang d’un homme, les compliments que l’on m’adresse c’est ton souvenir chaque fois que l’on caresse. Hier dans ma roseraie les yeux émerveillés j’ai cru lire à chaque rosacée sur des petites étiquettes, cette épithète, maman mon cœur../..N a
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| Mes idées bleues, mes idées red..! |
| | Mes idées bleues, mes idées red.. !
Les bras posés sur le buste comme une croix, les mains crispées sur les épaules un corps qui tente de s’évader dans une nuit broyée de noir. Un rêve qui les hante, elles sont là dans mes cauchemars, ces vies qui n’en peuvent plus d’espérer, l’espoir que l’on tente de leur faire croire., des femmes, des hommes que l’on voudrait enterrer vivants,. Même nos gouvernants impuissants devant l’absurdité d’une morale qui n’a de résonance que dans sa propre démocratie, qu’elle s’applique pour justifier l’injustifiable.
Quand la barbarie fait fi de tout sentiment ne doit on pas répondre œil pour œil dent pour dent ? Dans chaque conflit où l’on oppose les biens pensants, aux opposants du non respect de la vie, plus on retarde le temps de la bataille moins on a de chance de sauver ceux que l’on torture dans leur vie. Alors excuse moi mon pays si je fuis ta démocratie, quand elle crie faillite je m’accroche au temps où nos parents se sont battus pour qu’elle soit cette belle flamme que nous devions entretenir. Je me sens ridicule dans tous mes actes, et pourtant ce n’est pas faute d’y avoir cru, pour maintenant ne plus croire du tout.
Que faire ? Je n’accepte plus certains partis qui, sous prétexte qu’ils aient le droit de citer, petit à petit, ils nous rongent la liberté.
Exemple : l’extrême droite, les héritiers des idées noires d’un autre temps, chemises, et croix, du même relent.
Je n’accepte plus que l’on puisse me dire qu’il y ait deux sortes de sang.s Le rouge reste celui de l’être vivant.
Je n’accepte plus que l’on mange dans la gamelle de ceux que l’on affame.
Je n’accepte plus de croire, pour faire plaisir, d’entendre des ahuris nous dire que c’est moral que certains vivent avec quelques sous par jour quand, dans le même temps, d’autres engrangent le salaire de 100 personnes gagné dans une vie. Fini je prends les armes d’une folie à défendre une vrai démocratie. J’édicte mes contres droits de l’homme pour ceux qui ne respectent pas les hommes. Et qui maintenant dans ma tête n’auront plus le droit de citer. Je n’ai pas dit d’exister, qu’ils existent entre eux, leur rage fera le reste./..N a.
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| Toi et moi mééééééééé |
| |  Au bois de fontine, peut-être au fond de la vallée, s’il vous plait nous dit le mois de mai, venez choisir entre deux feuilles vertes sur un trait de pinceau une gantelée de mes clochettes. Et qu’à la fête du mois d’aimer le joli brin de son muguet soit pour chacun le temps d'aimer../..N a
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| Le printemps |
| |  Le 20/03/08 Cr
Mars pour le clin d’œil du vingt et un, marie en blanc la haie pour épousailles.
En robe de mariée, de bouquets d’or poudré le bois déclare sa flamme couleur vert espérance. Même les pins eux d’ordinaire d’un vert sectaire, au bout de leurs rameaux poussent un petit plumeau d’aiguilles claires. Les sureaux sous les arbres s’emplument en feuilles tendres, visant à surprendre de leurs ombrelles blanches les fleurs en chandeliers du marronnier, qui n’en finit pas de s’extirper de ses gangues collantes.
. De contorsions en tortillons, le chèvre feuille étreint tous ses amis, leur promettant un bel habit au parfum subtil. La liane encore coiffée de son bonnet cotonneux, vise des yeux gourmands sur les branches pendantes d’un peuplier tout enchatonné gris perle sur coque brun foncé. L’érable n’en fini pas de pousser de ses bourgeons enflés ses fils qui rechignent en tourbillon de leurs élytres à convoler pour prendre racine.
Le coudrier en février de ses chatons féconds a exprimé sa préférence, à faire naître ses rejetons au froid qui les transcende.
Les cornouillers tous empourprés, sur ce parterre, entre la haie, ciel bleu, battent en bannière les noces de l’année, aux nones matineuses d’un soleil printanier
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| Suite../.. |
| "Là regarde dessous" | 
Suite../..
- Là, regarde dessous, c’est le moulin, rouge de peur comme moi, j’en suis sûr mon cœur tu pilotes comme un cinglé !
-En partant du haut des marches je te sentais déjà dans le zag. A l’instant sans ce zig, o n prenait l’aile dans le pif. Je te préviens ne descends pas la rue Lafayette comme une brouette sinon on se plante dans le dôme de l’opéra ou sur le toit des galeries. J’aurais préférer passer au dessus de notre dame de lorette, elle est belle vue d’en haut et toi en plein sur les folies bergères comme d’hab, tu as envie de faire la fête ; vire vers la bastille, je voudrais voir la place des Vosges la nuit, on dit que d’en haut elle est jolie comme un tableau, fais gaffe à Ste Marie, d’un peu plus on l’avait dans le pif « c’est fou ça » Je te préviens je vois bien qu’on fonce droit sur l’île St Louis, et maintenant en plein sur la conciergerie. Je te dis qu’on se prend Notre Dame ! ouf ! De peu on l’a loupé, droit sur le musé d’Orsay, a gauche le ministère de la défense, il vaut mieux passer à coté ils peuvent nous tirer comme un gibier. Allez, droit sur l’assemblée, j’entends ronfler ils doivent être en séance. Gauche toute, vire vers les invalides de la place Breteuil, droit devant on se fait le champs de Mars et en visant bien on lui passe entre les jambes à la grande, qui s’enlumine à s’en faire pétiller tous les traits. Avec l’élan au raz des marches du Trocadéro, là, tu as vu ! « Mon cœur lit », c’est gravé, une vérité : « Les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré». Tourne encore je veux me rappeler qu’hier pour elle nous sommes venus prier. Prends Kléber et remonte, chiche, on se pose sur l’arc de triomphe, et vlan en plein dans un passant ! Oh excusez moi madame je rêvais, non pas de vous, de Paris. Et peut être un brin de ce qu’il n’a de cesse de m’éblouir../..N a
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| Juillet 2008 |
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