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| Ma forêt |
| |  D’un soleil qui fatigue, septembre élance sur les allées les ombres des arbres qui s’enluminent, éclaboussé de ces paillettes je marche sur les cimes. Elle est divine la mariée de l’été en sa parure d’automne dorée, du bout du grand chemin, elle pose sur vert sapin ses robes tout en dorures. A la châtaigneraie le vent la effeuillée pour accueillir timide dans ses épines jumelles et gros marrons luisants d’une peau de nourrisson, qui de leurs bogues s’en extirpent, coquettes avec sur leur sommet trois poils tout hérissés. Du bout des doigts je les caresse tout en sensation et tendresse, où dans mon long panier d’osier de fougère tapissé, en leurs litières je les amène à la fête des fruits de la forêt. Demain à l’occasion je viendrais chercher les champignons qui sous les feuilles en petit dôme passerons la nuit sans qu’ils frissonnent, après le blanc matin vont naître en rang de petits lutins. |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(2) | |
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| Chers ami(e)s |
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Chers ami(e)s
Je cours dans ma France jusqu’au dessous de ses flots où sous sa jupe d’ô elle m’émerveille. Sur le piano d’un ami l’envie de vous dire quelques mots, vous savez ceux qui tout au long de l’année nous interpellent. Je continue mon immersion. Bisou ../..N a
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| Manifestation pour Ingrid Betancourt (Melanie) |
| |  Le 23/05/07 Cr Paris du haut des tours de notre Dame vois-tu ses enfants Mélanie et Lorenzo qui crient avec leurs amis, le manque d’une maman, celui des partisans. Fais ta grosse voix résonne comme le tam-tam dans tous les pays, souviens toi de ces jours sombres où tu es sorti toujours vainqueur. Aujourd’hui nous sommes sous le parvis de la plus grande dame pour notre pari, partant du point zéro de toutes les routes de France vers la mairie de ton lieu dit, amis, acteurs, chanteurs, femmes et hommes politiques réunis sous le slogan libérer nos amis, il faut que remontant toutes les routes de mon pays, comme un tsunami en déferlante d’Italie d’Espagne d’Europe jusqu’en Colombie tu immerges sa patrie sous nos cris. On dit de toi que tu es la plus belle des capitales du monde, tu le prouves par la jolie mixité des cultures mélangées, si tu mérites ce titre, accroche notre supplique la bastille n’en sera que plus fière de cette autre liberté qu’on n’a de cesse de mendier. Merci d’avance ma tendre amie, je veux de ce jour marqué d’une pierre blanche une borne pour leur vie…/…N a |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(0) | |
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| Mon quartier |
| |  J aime poser l’instant du temps qui nous égare au banc du pré de mon quartier.
Et parcourir lentement l’étrave d’un bâtiment qui semblerait échoué.L’ombre qui marche, ébranle le vague de mes idées, dans les bleus d’un ciel qui peint mansardes et balconnets…/ N a
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| Mars et son printemps |
| le plaisir des fleurs | Frissonnant de plaisir un chaton essuie une larme d’un ciel chagrin, sur l’horizon qui s’étire en arc couleur de son fond peint. Mars embusqué joli tout en rondeur y pleure ses matins qui gèlent, tantôt rieur souvent en pleurs. Comme un pierrot dans une scène ou l’on jouerait la pièce du printemps. Coudriers fardés, cornouilles poudrées le ton est donné la vie est verte. Le long des prés entre les pâquerettes, le bois en chausse de violettes discrètes, s’endimanche en petits coups de soleil clairsemés. La nuit dernière la chouette leur avait dit, hier le pigeon en grand plongeon faisait sa cour. Les merles se sont aimés car tour à tour après chaque dînette ils couvent dans le lierre au creux d’un nid douillé, trois œufs verts tachetés. En face le grand marronnier le bout des branches tout englué gonfle ses gros bourgeons qui en craquellent. Il veut le premier penduler ses fleurs en lampion, pour la grand fête du vingt et un. |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(1) | |
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| Mon peintre |
| Plage de Lumio |  D'une soie mouillée dans les bleus, le bras tendu sur le blanc de la toile. En petit coups de pinceaux amoureux, il cherche son regard qui le hante. De la palette jaillit un doigt crispé sur les fuseaux échevelés qui la fait naître, en deux grands yeux qui n'ont de cesse à le fixer. Et quand la lune habille le chevalet en robe de lumiere, jusqu'à l'aube il l'a aimé. Au matin tiède de cette nuit d'été , seul sur la plage déserte. Les ongles maculés de tant l'avoir imaginé, deux trous ourlés comme des paupières, la mer qui bat comme un coeur déchaîné dérobe sous ses pieds, un corps qui s'ensorcelle. N a |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(1) | |
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| Le Bund |
| La tête dans les étoiles |  Mon dieu comme c'est beau, d'avoir tous les soirs durant son sommeil la tête dans les étoiles, au quarante sixième étage d'un ciel nouveau. D'une ville où flotte en son milieu, le Bund port de Shanghai dans des lumières scintillante d'un sidéral. Tour de télévision en bilboquet, et ses quatre cent soixante huit mètres de fine dentelle. L'écran géant des façades de gratte ciel qui change en roses ou en écrin de joalliers, pour s'admirer au fleuve Huangpu qui le traverse , rives peintes comme sa psyché. Et dans le ciel éteint d'une atmosphère embrumé, les grands lasers tracent en tirs croisés l'archange de lumière , inventé par des hommes, au fantasme débridé. |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(1) | |
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